Free Watt est une proposition générique dont le principe est d’utiliser les savoirs faire de la compagnie pour construire des formes uniques, éphémères, originales et cela en complicité avec l’organisateur qui désire explorer un thème, un lieu, un concept sur son territoire.

Afin de réaliser ces projets visuels, sonores et ludiques nous puisons des matières dans nos réalisations précédentes : une façon de jouer dans, avec les lieux publics, de les donner à voir, à ouïr, une façon de les parcourir, de les détourner, d’y construire des images qui révèlent l’endroit à ses usagers ou aux spectateurs. Nous élaborons des canevas qui laissent la place à ce qui se passe sur le moment, à l’énergie de l’instant.
Outre le jeu physique, nous construisons une signalétique qui s’inspire du thème ou d’un auteur, un texte qui y fait référence. Cette signalétique donne une lecture, crée un lien narratif dans chacune de nos propositions.
Pour chaque projet l’univers sonore est travaillé. Ou bande son réalisée par Erwan Quintin ou montage sonore réalisé par Mathias Forge.
Le nombre d’artistes est fonction de la proposition et des moyens de production.
Il y a un échange avec l’organisateur, un repérage, une écriture de la proposition et une mise en espace de minimum deux jours avant les représentations.

Au fil de nos 23 réalisations depuis 2013, nous avons identifié quatre types de propositions:

Impromptu en espace urbain

Performances non annoncées, canevas intégrant la vie de l’endroit, son énergie, son rythme de vie, l’imprévu, l’accident. L’improvisation y tient une belle place :

• Festival les Expressifs, Centre ville de Poitiers.
• Beyrouth Street Festival,  Centre-ville de Beyrouth.
• Saison ARTO, Centre-ville de Toulouse.
• Les Elvis Platinés «Jour de marché» au Vigan.
• Mons 2013 (Belgique ) «Kiards », centre ville de Mons.
• Festival B free «cuidado,» Palma de Mallorca (Baleares)

FREE WATT #5 - Toulouse

Ecriture pour espace urbain

Spectacle-parcours, performance-spectacle pour public convoqué.

• La BUS « Visite de chantier » à Pantin.
• Et 20l’été « Retours aux sources » à Paris.
• Festival Parcours Tout Court « Au bout », Le Bout du Plongeoir à Rennes.
• Fira Tarrega  « En Potencia », Catalogne.
• Festival Tu Es Belle Et Tu Sens Bon « Tu sens » à Tour.
• Festival Sortilèges rue et nous, « Ici, c’est comme ça (et peut être ailleurs surement) » Ath (Belgique).
• Festival Passage, « Should I stay or should I go », Helsingor (Dk).
• Festival Effervescences à Clermont-Ferrand, « La Spirale Fibonacci ».

FREE WATT # 14 - "En Potencia"

Performance pour espace naturel

Performance dans la durée jouant sur les perspectives, mettant en valeur le paysage.

• Domaine de Kerguehennec.
Domaine de Chamarande..
• Bords de la Marne pour le Festival de l’Oh, « J’arrive ».
• Jardin des Familistères à Guise, « Jardin Utopique »

FREE WATT #7 - Chamarande

Performance pour lieux publics intérieurs

Performances impromptues ou théâtralisées dans des espaces publics intérieurs.
• Festival Performances, Médiathèque de Morsang-sur-Orge.
• Médiathèque de Lunel.
• Théâtre des Routes, Furies, « Agricole », lycée agricole de Rethel.

FREE WATT #8 - Médiathèque de Morsang-sur-Orge

Presse

« Ils agissent avec le lieu, réalisent des expérimentations avec le mobilier urbain, créent de nouvelles significations entre objets et bâtiments avec un sens d’une curiosité démesurée. Leur périple est accompagné par des petites pancartes sur lesquelles des combinaisons de mots multiplient le sens de leurs actions. L’ambiance sonore qui arrive à nos oreilles par le moyen de baffles portables et mégaphones, aide en quelque sorte à engendrer encore plus d’étrangeté. L’expérimentation donne ses fruits et l’étrange petit univers de ce spectacle se gonfle jusqu’à obtenir des images très puissantes qui balancent entre l’onirique et l’idiotie… » Manuel Perez i Muñoz, à Fira Tarrega

« Le quartier du Théâtre Le Périscope a été pour la compagnie un terrain de jeu grandeur nature, lui offrant la possibilité d’explorer chaque interstice laissé vacant par l’humain. D’un chantier, d’un mur, d’une place, 1 Watt les a rempli par l’humain, par la vie, par un ensemble vivant ce moment. Le public les a suivi, rejoint par des personnes qui passaient par là, demandant ce qu’il se passait, ou encore, par celles qui ouvraient leurs fenêtres à l’approche du bruit de la rue. Interloquées, les personnes l’étaient. Curieuses, certainement… Cette déambulation illustre la question essentielle et existentielle de ce XXIe siècle : qu’allons-nous faire du genre humain ? allons-nous savoir relier les unités éparses, dont nous sommes acteurs ? Si l’interstice se resserrait entre ces unités, peut-être que le survivre-ensemble se transformerait, de nouveau, en un vivre-ensemble pour demain ? Utopique, réalisable, envisageable ou inenvisageable… à vous de voir ». Laurent Bourbousson dans le blog Ouvertauxpublics